PEINTRE PHOTOGRAPHE Sabine Coudert

Sabine Coudert est née à Paris, dans le 12e arrondissement, le 19 avril 1970. Elle a passé sa petite enfance dans la capitale puis a grandi dans le Val-de-Marne. Après quoi, elle est venue s’installer en Seine-et-Marne pour retourner ensuite à sa ville d’origine, Paris, dans le 17e arrondissement, où elle réside aujourd’hui. Membre de l’ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques) et de la Maison des Artistes, elle recherche actuellement un atelier-logement dans la capitale.

En 1904, André Derain, peintre français, disait : « En somme, rien n’est plus difficile que la simplicité. » Sabine Coudert adhère complètement à cette idée. Elle souhaite peindre des tableaux qui aient l’air « simples ». Sauf qu’en réalité, ce n’est pas si simple… Il s’agit de créer une harmonie picturale abstraite qui puisse toucher le spectateur. Pour Sabine, tout l’enjeu se situe là : impacter la rétine du spectateur, laquelle communique avec son cerveau qui lui dit : « Cela me plaît », sans même qu’il puisse se l’expliquer. Sabine Coudert pense que l’art ne doit pas avoir besoin d’explications pour être apprécié, pour toucher ; l’effet doit être immédiat. Aussi vise-t-elle à toucher le spectateur tout comme elle peut être touchée devant un tableau de Kadinsky, de Soulages ou de Klein. « Ces tableaux devant lesquels je peux rester des heures, m’absorbent », confie l’artiste.

De sa peinture, certains disent qu’elle a un effet thérapeutique, qu’elle apaise (peut-être grâce à ses compositions linéaires horizontales, un de ses partis pris) ; d’autres y voient le reflet de la joie. D’autres encore y perçoivent l’influence de certains peintres comme Rothko, de Staël ou Soulages. Sabine Coudert pense en effet que ces artistes constituent inconsciemment une source d’inspiration pour elle. Ainsi l’on peut, sur certains de ses tableaux, y déceler leurs influences.

C’est en 2005 qu’une sorte de « révélation » s’est imposée à Sabine et qu’elle a commencé à peindre. Puis, en 2009, elle expose pour la première fois.

Après un bac A3 (Lettres et Arts plastiques, obtenu en 1990), elle a ensuite fait une maîtrise Information et Communication à Paris III, en choisissant plusieurs options artistiques, puis en rédigeant son mémoire « sobrement » intitulé : « La communication et la signification de l’art abstrait » (mention AB).

Sabine Coudert aime le design, l’architecture, la photographie. L’art abstrait la fascine. Elle « vénère » Kandinsky, Klein, Rothko et Soulages (depuis qu’elle a découvert Beaubourg en 1988, c’est devenu pour elle comme un lieu de culte). Elle aime composer avec les couleurs et les textures, elle aime expérimenter. Sabine a commencé par l’huile puis a, petit à petit, intégré l’acrylique. Elle compte progressivement explorer d’autres techniques.

Ses toiles sont le résultat d’une inspiration du moment, toujours accompagnée de musique. Elle les réalise en plusieurs étapes : il peut se passer des semaines entre plusieurs séances sur une même toile. Il s’agit de compositions qui «s’improvisent» au fur et à mesure. Et puis, à un moment, elle se dit : « C’est parfait », et ceci est purement subjectif.

Sabine Coudert est toujours à la recherche d’une forme esthétique idéale. Elle a parfois une idée du tableau qu’elle veut, elle le visualise, mais souvent elle se lance avec une première couleur, et une composition se réalise ensuite en plusieurs fois. Les couleurs sont pour elle comme des notes de musique. Elles s’assemblent pour former un tout, une mélodie picturale. D’ailleurs, dans les deux cas, on parle de compositions.

Sabine Coudert ne saurait dire exactement ce qui s’exprime dans sa peinture (tout est question de sublimation), elle la laisse raconter ce que le public veut y voir, car elle sait que l’œuvre se transforme en autant d’interprétations qu’elle a de spectateurs. C’est une proposition. Bien sûr, elle souhaite proposer ses tableaux aux regards et appréciations d’un public de plus en plus large. C’est pourquoi elle aimerait trouver une ou plusieurs galeries pour la représenter et, un jour, exposer à Beaubourg !

Sabine Coudert was born in Paris, in the 12th arrondissement, on April 19, 1970. She spent her early childhood in the capital then grew up in Val-de-Marne. After that, she moved to Seine-et-Marne and then returned to her hometown, Paris, in the 17th arrondissement, where she now resides. Member of ADAGP (Society of Authors in Graphic and Plastic Arts) and of the Maison des Artistes, she is currently looking for a studio-accommodation in the capital.

In 1904, André Derain, French painter, said: “In short, nothing is more difficult than simplicity. Sabine Coudert fully supports this idea. She wants to paint pictures that look « simple ». Except in reality, it’s not that simple … It’s about creating an abstract pictorial harmony that can touch the viewer. For Sabine, the whole issue is there: impacting the viewer’s retina, which communicates with his brain, which tells him: « I like it », without even being able to explain it. Sabine Coudert believes that art shouldn’t need explanations to be appreciated, to touch; the effect should be immediate. So it aims to touch the viewer just as it can be touched in front of a painting by Kandinsky, Soulages or Klein. « These paintings, in front of which I can sit for hours, absorb me, » says the artist.

Of his painting, some say that it has a therapeutic effect, that it calms (perhaps thanks to his horizontal linear compositions, one of his biases); others see it as a reflection of joy. Still others perceive the influence of certain painters such as Rothko, de Staël or Soulages. Sabine Coudert indeed thinks that these artists are unconsciously a source of inspiration for her. Thus, on some of his paintings, we can detect their influences.

It was in 2005 that a sort of « revelation » took hold of Sabine and she began to paint. Then, in 2009, she exhibited for the first time.

After a baccalaureate A3 (Letters and Plastic Arts, obtained in 1990), she then did a Masters in Information and Communication at Paris III, choosing several artistic options, then writing her thesis « soberly » entitled: « Communication and Significance of abstract art ”(mention AB).

Sabine Coudert loves design, architecture and photography. Abstract art fascinates her. She « worships » Kandinsky, Klein, Rothko and Soulages (since she discovered Beaubourg in 1988, it has become like a place of worship for her). She likes to compose with colors and textures, she likes to experiment. Sabine started with oil and then gradually integrated acrylic. She plans to gradually explore other techniques.

His paintings are the result of an inspiration of the moment, always accompanied by music. She carries them out in several stages: weeks can pass between several sessions on the same canvas. These are compositions that « improvise » as you go. And then at one point she’s like, « It’s perfect, » and this is purely subjective.

Sabine Coudert is always looking for an ideal aesthetic form. Sometimes she has an idea of ​​the painting she wants, she visualizes it, but often she starts with a first color, and a composition is then carried out in several times. Colors are like musical notes for her. They come together to form a whole, a pictorial melody. Moreover, in both cases, we are talking about compositions.

Sabine Coudert cannot say exactly what is expressed in her painting (everything is a question of sublimation), she lets her tell what the public wants to see there, because she knows that the work is transformed into as many interpretations as it has spectators. It is an offer. Of course, she wishes to offer her paintings to the gaze and appreciation of an increasingly large audience. This is why she would like to find one or more galleries to represent her, and one day, perhaps, exhibit at Beaubourg!

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